Insulin detemir regimen

Son impact sur la qualité de vie n'est pas négligeable. Sa durée d'action trop longue cinq à huit heures favorise les hypoglycémies. Des analogues rapides de l'insuline ont été mis au point conférant à ces insulines un délai d'action et une durée d'action plus courts. Associée à une insulinothérapie basale, l'insuline ultrarapide effectuée juste avant les repas autorise les horaires variables de repas. Les sauts de repas sont également possibles pas d'insuline ultrarapide.

The ideal basal insulin must meet the interprandial insulin needs, to provide stable interprandial blood glucose levels. Hitherto the basal insulin treatment was mainly provided by daily NPH- or daily ultralente insulin injections. The average duration of action of NPH insulin, h, explains the need for multiplying the injections to cover the nyctemer. Its peak of action, h after the injection, increases the risk of hypoglycemia at the end of the morning and at night.

Insulin ultralente is no more available in France to the profit of analogues of long duration of action aiming at ensuring better glycemic stability better reproducibility and improved quality of life. These analogues of insulin are soluble, i. This has a non-negligible impact on the quality of life. The long h duration of action of conventional insulin promotes hypoglycemias.

Fast analogues of insulin were developed to improve these kinetics characteristics: they have shorter time of onset and shorter duration of action. When associated with a basal insulin treatment, fast-acting insulin, injected right before the meals, authorizes guarana fait il vraiment maigrir hours of meals.

Skipping meals is also possible. L'accès au texte intégral de cet article nécessite un abonnement ou un achat à l'unité.

Ainsi, vous pouvez exiger que soient rectifiées, complétées, clarifiées, mises à jour ou effacées les informations vous concernant qui sont inexactes, incomplètes, équivoques, périmées ou dont la collecte ou l'utilisation ou la conservation est interdite.

Les informations personnelles concernant les visiteurs de notre site, y compris leur identité, sont confidentielles. Le responsable du site s'engage sur l'honneur à respecter les conditions légales de confidentialité applicables en France et à ne pas divulguer ces informations à des tiers. Nous adhérons aux principes de la charte HONcode. Valider Annuler. Médecine générale Médecine interne Médecine légale Médecines complémentaires Neurologie, neuropsychologie Ophtalmologie Oto-rhino-laryngologie Pédiatrie Pharmacologie, Thérapeutique.

Biologie, Bactériologie, maladies infectieuses Cancérologie Cardiologie, Médecine vasculaire Chirurgie générale et digestive Chirurgie orthopédique, Traumatologie Chirurgie plastique Chirurgie, autres Dermatologie, Vénérologie Dictionnaires et lexiques. Endocrinologie, Nutrition, Métabolisme Examens de laboratoire Gastro-entérologie, Hépatologie Gériatrie Gynécologie, obstétrique, sage-femme Hématologie Imagerie médicale Immunologie clinique Médecine de rééducation Médecine du sport Médecine du travail.

Aucune donnée n'est disponible. En remplacement d'autres insulines. Lors du remplacement d'autres insulines d'action intermédiaire ou prolongée, un ajustement de la dose et des horaires d'administration pourront être nécessaires voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi.

Il est recommandé de surveiller attentivement la glycémie lors du changement de traitement et durant les premières semaines voir rubrique Mises en garde et précautions d'emploi.

Mode d'administration. Levemir est un analogue de l'insuline d'action prolongée, utilisé comme une insuline basale. Levemir doit être administré par voie sous-cutanée uniquement.

Levemir ne doit pas être administré par voie intraveineuse en raison du risque d'hypoglycémie sévère. L'administration intramusculaire doit aussi être évitée. Levemir ne doit pas être utilisé dans les pompes à perfusion d'insuline. Levemir doit être administré par voie sous-cutanée par injection dans la paroi abdominale, la cuisse, le haut du bras, la région deltoïde ou la région fessière.

Une rotation des sites d'injection au sein d'une même région devra toujours être effectuée afin de diminuer le risque de développer une lipodystrophie. La durée d'action varie en fonction de la dose, du site d'injection, du débit sanguin, de la température et de l'intensité de l'activité physique. L'injection peut être réalisée à n'importe quel moment de la journée mais au même moment chaque jour.

Chez les patients nécessitant deux injections par jour pour optimiser le contrôle glycémique, la dose du soir peut être administrée dans la soirée ou au coucher. Hypersensibilité à la substance active ou à l'un des excipients voir rubrique Composition.

Présentation de ce médicament. Solution injectable. La solution est limpide, incolore et aqueuse. Les capacités de concentration et les réflexes du patient peuvent être diminués en cas d'hypoglycémie.

Ceci pourrait constituer un risque dans les situations où ces facultés sont indispensables par exemple la conduite de véhicules ou l'utilisation de machines. Les patients doivent être informés des précautions à prendre afin d'éviter toute hypoglycémie pendant la conduite de véhicules.

Ceci est particulièrement important chez les patients peu ou mal familiarisés avec les signes précurseurs d'hypoglycémie ou sujets à de fréquents épisodes hypoglycémiques. Dans de telles circonstances, l'aptitude à conduire des véhicules doit être évaluée. Avant de voyager dans des pays avec des fuseaux horaires différents, le patient devra consulter son médecin dans la mesure où il devra éventuellement prendre son insuline et ses repas à des horaires différents.

Une posologie inadaptée ou un arrêt du traitement, en particulier chez les diabétiques de type 1, peut entraîner une hyperglycémie et une acidocétose diabétique. En général, les premiers symptômes de l'hyperglycémie apparaissent progressivement, en quelques heures ou quelques jours. Il s'agit d'une sensation de soif, de mictions plus fréquentes, de nausées, de vomissements, de somnolence, de sécheresse et rougeur cutanées, de sécheresse buccale, de perte d'appétit et d'odeur acétonique de l'haleine.

Dans le diabète de type 1, les épisodes hyperglycémiques non traités peuvent éventuellement conduire à une acidocétose diabétique, potentiellement létale.

L'omission d'un repas ou un exercice physique important non prévu peut entraîner une hypoglycémie. Chez les enfants, il conviendra d'ajuster les doses d'insuline plus particulièrement dans un schéma de type basal-bolus en fonction de la prise alimentaire et des activités physiques afin de minimiser le risque d'hypoglycémie. Une hypoglycémie peut survenir si la dose d'insuline est trop élevée pour les besoins en insuline du patient.

Regime pour le gym cas d'hypoglycémie ou si une hypoglycémie est suspectée, Levemir ne doit pas être injecté. Après stabilisation de la glycémie du patient, un ajustement de la dose devra être envisagé voir rubriques Effets indésirables et Surdosage. Les patients dont le contrôle glycémique est nettement amélioré, par exemple dans le cadre d'une insulinothérapie intensifiée, peuvent constater un changement des signes précurseurs habituels d'hypoglycémie et doivent être avertis de cette éventualité.

Les signes précurseurs habituels peuvent disparaître chez les patients présentant un diabète ancien. Les maladies concomitantes, en particulier les infections et les états fébriles, augmentent généralement les besoins en insuline du patient.

Les maladies concomitantes au niveau des reins, du foie ou des glandes surrénales, hypophysaire ou thyroïdienne peuvent nécessiter un ajustement de la dose d'insuline. Si le patient change de type d'insuline, les symptômes précurseurs d'hypoglycémie peuvent être modifiés ou devenir moins prononcés que ceux survenus avec leur précédente insuline.

En cas de changement de type ou de marque d'insuline, le patient devra faire l'objet d'un suivi médical attentif. Les patients qui passent à Levemir en remplacement d'un autre type d'insuline pourront nécessiter une modification de la dose par rapport à leurs insulines habituelles. Si un ajustement s'avère nécessaire, il pourra être effectué dès la première dose ou pendant les premières semaines ou les premiers mois.

Comme avec toute insulinothérapie, des réactions au site d'injection peuvent survenir, se traduisant par une douleur, une rougeur, un urticaire, une inflammation, une ecchymose, une tuméfaction et un prurit.

Une rotation continue des sites d'injection dans une même région peut aider à diminuer ou éviter ces réactions. Ces réactions disparaissent généralement en l'espace de quelques jours à quelques semaines. Dans de rares cas, les réactions au site d'injection peuvent nécessiter l'arrêt de Levemir. Les données concernant les patients présentant une hypoalbuminémie sévère sont limitées.

Il est recommandé de surveiller attentivement ces patients. Des cas d'insuffisance cardiaque ont été rapportés lorsque la pioglitazone était utilisée en association avec de l'insuline, en particulier chez les patients présentant des facteurs de risque de survenue d'une insuffisance cardiaque.

Ceci doit être pris en compte si un traitement associant la pioglitazone et Levemir est envisagé. La pioglitazone devra être arrêtée si une aggravation des symptômes d'insuffisance cardiaque survient. Les patients doivent avoir pour consigne de toujours vérifier l'étiquette de l'insuline avant chaque injection afin d'éviter les confusions accidentelles entre Levemir et les autres insulines. Classe pharmacothérapeutique : médicaments utilisés dans le diabète.

Insulines et analogues pour injection, d'action lente. Levemir est un analogue soluble de l'insuline d'action prolongée utilisé comme une insuline basale.

L'effet hypoglycémiant de Levemir est dû à la liaison de l'insuline aux récepteurs des cellules musculaires et adipeuses, facilitant ainsi l'assimilation du glucose, et à l'inhibition simultanée de la production hépatique de glucose. Le profil d'action de Levemir dans le temps est statistiquement significativement moins variable et par conséquent plus prévisible que celui de l'insuline NPH Neutral Protamine Hagedorncomme le montrent les Coefficients de Variation CV intra-individuels des effets pharmacodynamiques total et maximal, présentés dans le tableau 1.

Tableau 1. Variabilité intra-individuelle du profil d'action dans le temps de Levemir et de l'insuline NPH. L'action prolongée de Levemir résulte d'une forte association des molécules d'insuline détémir entre elles au niveau du site d'injection et de leur liaison à l'albumine par l'intermédiaire de la chaîne latérale de l'acide gras. L'insuline détémir se distribue plus lentement que l'insuline NPH dans les tissus cibles périphériques. Tous ces mécanismes de prolongation confèrent à l'insuline détémir un profil d'absorption et d'action plus reproductible que celui de l'insuline NPH.

Temps écoulé depuis l'injection d'insuline heures. Figure 1. Profils d'activité de Levemir chez les diabétiques de type 1. La durée d'action peut atteindre, selon la dose, 24 heures, laissant la possibilité d'une administration une ou deux fois par jour.

Dans le cas d'une administration deux fois par jour, l'état d'équilibre sera atteint au bout de 2 ou 3 administrations. La réponse pharmacodynamique observée effet maximum, durée d'action et effet général après injection sous-cutanée est proportionnelle à la dose. Des essais cliniques à long terme ont montré que la variabilité quotidienne de la enceinte 7 mois prise de poids taille à jeun était plus faible au cours du traitement par Levemir qu'avec l'insuline NPH.

Des études chez des patients diabétiques de type 2 traités par une insuline basale en association à des antidiabétiques oraux ont démontré que le contrôle glycémique HbA1c obtenu avec Levemir est comparable à celui obtenu avec l'insuline NPH et l'insuline glargine et associé à une moindre prise de poids, voir tableau 2 ci-dessous. Tableau 2. Modifications du poids après traitement par insuline.

Un essai clinique randomisé en ouvert a été réalisé chez des patients diabétiques de type 2 insuffisamment contrôlés avec des antidiabétiques oraux.

Il n'y pas eu d'épisodes d'hypoglycémie majeure. Un épisode d'hypoglycémie majeure est défini comme un épisode au cours duquel le patient n'a pas été capable de se traiter lui-même et si du glucagon ou du glucose en I.

Voir tableau 3. Tableau 3. Un essai clinique de 26 semaines, randomisé, en double aveugle, a été mené pour évaluer l'efficacité et la sécurité de l'ajout du liraglutide 1,8 mg versus placebo chez des patients diabétiques de type 2 insuffisamment contrôlés par une insuline basale avec ou sans metformine. Par la suite, les patients étaient autorisés à augmenter leur dose d'insuline jusqu'à une dose ne dépassant pas celle de pré-randomisation.

Les valeurs de ces paramètres à l'inclusion étaient similaires dans les deux groupes. Les taux observés d'épisodes hypoglycémiques mineurs étaient similaires et aucun épisode hypoglycémique sévère n'a été observé dans les deux groupes. Des essais à long terme chez des patients diabétiques de type 1 traités par un schéma de type basal- bolus montrent que la glycémie à jeun a été améliorée avec Levemir par rapport à l'insuline NPH.

Le contrôle glycémique HbA1c obtenu avec Levemir était comparable à celui obtenu avec l'insuline NPH, avec une diminution du risque d'hypoglycémie nocturne sans prise de poids associée. Dans les essais cliniques utilisant un schéma de type basal-bolus, le taux global d'hypoglycémie observé avec Levemir était similaire à celui de l'insuline NPH. Le développement d'anticorps a été observé avec l'utilisation de Levemir.

Cependant, ceci n'a apparemment pas d'influence sur le contrôle glycémique. La mesure de l'HbA1c à 36 semaines de grossesse SG a montré que Levemir était non-inférieur à l'insuline NPH, et que la diminution de l'HbA1c moyenne pendant la grossesse était similaire, voir tableau 4. Dans l'essai comparant Levemir à l'insuline dégludec, le taux des épisodes hyperglycémiques associés à une cétose était significativement plus élevé avec Levemir, avec respectivement 1,09 et 0,68 épisodes par patient-année d'exposition.

Une moindre prise de poids a été observée sous Levemir par rapport à l'insuline NPH score DS, poids ajusté en fonction de l'âge et du sexe.

L'essai incluant des enfants à partir de 2 ans a été prolongé de 12 mois données des 24 mois de traitement pour évaluer le développement d'anticorps après un traitement à long terme avec Levemir. Après une augmentation au cours de la première année, les anticorps anti-insuline ont diminué durant la seconde année pour atteindre un niveau légèrement plus élevé que le niveau initial. Les résultats ont montré que le développement des anticorps n'a pas eu d'effet négatif sur le contrôle glycémique et la dose de Levemir.

Les données d'efficacité et de sécurité chez les patients adolescents diabétiques de type 2 ont été extrapolées à partir de données de patients enfants, adolescents et adultes diabétiques de type 1 et de patients adultes diabétiques de type 2. Les résultats confortent l'utilisation de Levemir chez les patients adolescents diabétiques de type 2.

Un certain nombre de médicaments sont connus pour interagir avec le métabolisme du glucose. Les substances suivantes peuvent réduire les besoins en insuline du patient :.

Insuline détémir versus insuline glargine pour le traitement du diabète de type 2

Antidiabétiques oraux, agonistes des récepteurs du GLP-1, inhibiteurs de la monoamine-oxydase IMAObêtabloquants, inhibiteurs de l'enzyme de conversion de l'angiotensine IECsalicylés, stéroïdes anabolisants et sulfamides. Les substances suivantes peuvent augmenter les besoins en insuline du patient :. Contraceptifs oraux, thiazidiques, glucocorticoïdes, hormones thyroïdiennes, sympathomimétiques, hormone de croissance et danazol.