Pigmentum moreton opening times

Hoepffner, rapproche à bon droit ce poème, de Phyllis, de Florence, etc. Certains poètes, comme Des- champs, estiment que les clercs et les chevaliers, en se ma- riant, perdent leur agrément et leurs qualités : Lors pert li clers son escripture, Et li chevaliers sa poursuite, Des armes ne fera plus suite. Neilson n'a pas cité l'une d'elles, et n'a qu'assez légèrement résumé l'autre, d'après la Bibliothèque du duc de la Vallière.

Paris, ,1. Introduction, p. Miroir de mariage, v. Tricotcl et P. Lacroix, Paris, Jouaust, Sans doute il ne s'agit pas de nos clercs, mais il est sleigh rides gdansk de noter qu'on reconnaît aux uns comme aux autres les mêmes avantages. Elles écoutent gazouiller les oiseaux, et se lavent à la fontaine.

Fleurs, oiseaux, fontaine, tous les détails du Verger d'amour. La blanche est plus colorée que rose de mai, et la brune semble née en Paradis ; leurs costumes sont d'une incomparable richesses Après avoir vanté chacune sa beauté, elles se lancent des injures réciproques, car elles se disputent 1. Ferrari dans Giornah storico clella Leîteratura italiana, VI, et suiv.

Leslie ann guerra

La première édition que nous possédons est datée demais c'est une réimpression. C'est un débat aussi intime, aussi réaliste que les débats dont nous nous occupons sont semblables à des ceuvres d'école, quoiqu'enveloppés d'un mystère poétique.

Et en vérité, s'ilfn'est pas question de clerc et de chevalier, dans ce poème comme dans Hueline, l'auteur insiste surtout sur les satisfactions qu'éprouve la femme à recevoir des cadeaux : Belle mère, ke ferai? La mère conseille à sa fille de suivre son exemple ; jeunette, elle adorait les présents. Mais la fille adore les baisers du bel amoureux" Mieuz vaut joie orphanine Ke richesse et marrement. Non, dit la mère, sans la richesse on ne jouit de rien, et l'on n"est pas considéré Roniania, XIU, p.

Paul Meyer, d'après le ms. Philipps à Cheltenham. Michel Paris,in-8, p. Entrambe due si levarono un mattino, La bianca e la brunetta ognuna isnella, Andarono solazzar in un giardino. E l'una et l'altra, o quant 'era bella! E a seder se misson sotto un pino, Cautando rosio;nuoli sur la ramella Deux florentines sont élues comme arbitres : devant elles la blanche et la brune présentent succes- sivement leur défense.

L'une des Florentines demande son avis au jeune homme, qui ne veut pas se prononcer. Les deux amoureuses se querellent à nouveau. Enfin, un duel est fixé, qui aura lieu sur la place de Sienne, pour trancher le débat. C'est par un matin de Pâques, les deux demoiselles compa- raissent sur le champ de bataille embaumé de lis et de vio- lettes. Deux cavaliers s'offrent comme champions : elles refusent avec fierté. Elles ont de belles armes : Ognuna avcva scudo e bona mazza Elmo luccnte ed al lato la spada.

Disse la bianca : or tu, brunetta pazza, Tu sei verso di me apparechiata, Or ti difendi, ch'io ti vo'ferire '. Après qu'elles se sont frappées, tour à tour, c'est la Brune qui obtient la victoire, et la Blanche se rend à merci. Le jeune homme épouse la Brune, qui le mérite bien. La Blanche songe à se faire religieuse, mais un des cavaliers présents lui demande sa main et elle ne refuse pas.

S'il ne s'agit pas du clerc et du chevalier, il n'en est pas moins frappant de constater même description, mêmes détails précis pin, fontaine, combatdans ce débat et dans nos poèmes médiévaux.

Et oggi e'I di ch'io ti faro morire, Ella gli dette cosi gran ferita Sopra de l'elmo, quai era cerchiato, Quasi la brunetta fu sbigottita Montaiglon, Recueil d'anciennes poésies françoises, t. V, pp. Cupidon conseille à une jeune fille de prendre plutôt un amant qu'un mari. Elle choisit le jeune moine : La Fille Il n'est feu que de jeune bois.

Le Gendarme Il n'est aboi que de vieil chien Prenez moi et vous ferez bien. Le Moine au gendarme Elle qui est gente, Et qui a verds et riants yeux, Et vous les avez chassieux, Ny plus ni moins qu'un chat de may.

La Fille Moins d'honneur e plus de proffit. Et Cupidon sentencie : Du soldat la force est faillie, Le moine aura pour son partage La mie. Cette farce est à notre connais- sance, le seul prolongement dramatique du débat. Duc de la Vallière Bihl. Dresde,I, lo-ii analyse cette pièce qui nous a été conservée dans le Recueil de plusieurs Farces tant anciennes que modernes Psivis,chez Nicolas Kousset, p.

Il importe de bien l'examiner telle qu'elle est et de tâcher à en dégager le sens et la portée. Si nous pouvions affirmer qu'il s'agit dans ce poème d'un véritable débat, et qu'au lieu de nos oiseaux, ce sont des fleurs qui s'offi'ent à être les avocats des demoiselles, nous serions en présence d'un thème analogue au thème de Phyllis, et traité d'une manière assez différente pour qu'il ne soit pas sans réelle utilité de mettre en parallèle la pièce 5 5 et l'ensemble de nos débats d'amour.

Le lecteur en jugera. Nous en donnons d'abord une tra- duction quasi littérale. I Le froid horrible a cessé ; voici le temps des fleurs. A l'approche du printemps, la terre est grosse. Elle se délivre et enfante, lorsqu'on voit les fleurs, o, o, o, a, i, a, e.

L'amour est une chose dont on ne se console pas? Le clerc sait aimer la jeune fille plus que le chevalier. II Le soleil ranime la terre pour que son fruit ne périsse pas ; c'est par la douce température que se forme le principe des choses, c'est ce qui fait germer et multiplie les semences III La montagne se revêt de fleurs, et résonne du chant des oiseaux ; dans les forêts les oiseaux chantent, et gazouillent doucement, et Philomèle ne cesse pas sa plainte : elle se souvient de sa perte.

IV La face de la terre sourit. Maintenant écoutez, jeunes filles, pour diverses raisons, les chevaliers n'aiment pas comme il faut : Le chevalier manque de forces, et des qualités physiques. V Le thym et le chardon donnèrent cet avis : A cause de leur beauté, les chevaliers nous semblent dignes d'amour Au sujet desquels cette sotte raison — Fut interrompue pour faire place à un jeu?

II, A quoi nous servent de telles choses, puisque notre personne elle-même s'évanouit devant leurs yeux. Il semble bien, que l'auteur ait voulu assimiler la puissance amoureuse des clers à la nature printannière et féconde. L'idée que les chevaliers manquent de forces, qu'ils ne sont que des ombres d'amoureux se poursuit jusqu'au bout. Mais il est impossible d'analyser la marche du dialogue.

Le thym et le chardon paraissent les champions de l'une et l'autre tc balloon rides visage, sans qu'on soit en droit de l'affirmer. Il y a une objec- 1.

Dans le Concileàe de Remiremont, il est fait allusion aussi à la cuisse des nonnains qu'il n'est permis de toucher qu'aux clercs de Toul. Pyxis signifie parfois : attirail de toilette, ce qui sert à la toilette. Frigus hinc est horridum Tempus adest floridum ; Veris ab instantia Tellus jam fit gravida. Clerus scit diligere. Virginem plus milite. Mons vestitur floribus Et sonat a volucribus, In silvis aves concinunt Dulciter que garriunt, Nec Filoména dcsinit, Jacturam suam meminit.

Ridet terre faciès ; Nunc audite, virgines, Colores per multiplices ; Non amant recte milites Miles caret viribus Nature et virtutibus. Thymus et lapathium Inierunt consilium Hoc : propter formam milites Nobis sunt amabiles, De quibus stulta ratio Suspensa et solatio. Sed in cordibus milites Depiugunt nostras faciès Cum serico in palliis Colore et in clipeis. Quid prosunt nobis talia, Cum forma périt propria. De même la conclusion arrive avec une rapidité inattendue et mystérieuse.

Sans parler des difficultés qui proviennent du style même et de rincohérence des idées, de mots comme insolahile, solatio, pyxide, de certaines phrases qui tournent court, nous avons l'impression de ne lire que des bribes d'un poème qui fut assez mutilé. Néanmoins il y a débat, puisque d'une part en faveur des chevaliers on formule ceci : ils portent sur leurs vêtements le portrait de leurs dames, et ils sont beaux; d'autre part, en faveur des clercs : ils ont la puissance physique, et le goût des choses de l'amour, indiqué par plusieurs traits réalistes.

C'est donc, au printemps, un débat sur le clerc et le chevalier envisagés comme amants, avec des plantes qui se mêlent à la dispute, et une décision finale. Quant à la structure poétique de cette pièce, il faut noter qu'elle est régulièrement construite.

La première strophe a 10 vers, de 7 syllabes, sauf le 5'' qui est de 8. Plantes sauvages. Nous ne pouvons admettre que les jeunes filles soient symbolisées par ces noms, comme elles le sont dans nos débats par des noms de jolies fleurs. Il est intéressant aussi de remarquer que le 2" vers de notre pièce Tempus adest floridum, est le début d'un poème étudié par M.

Pourrait-on supposer que le n" 55 fût un mélange assez confus de deux poèmes distincts l'un en vers de 7 syllabes, l'autre en octosyl- labes? Cela expliquerait peut-être et les fautes rythmiques, et les obscurités foncières. Il était plus logique de par- ler d'abord de la nature pour arriver ensuite à l'amour des hommes, et il nous paraît qu'il faut admettre outre des lacunes des interversions qui concourent à embrouiller la ligne générale du poème.

Virgines cum clericis Simul procedamus Per amorem veneris Ludum faciamus. L'obscurité du poème que nous avons transcrit s'explique peut-être en dehors des lacunes probables par son caractère populaire. On est porté à croire que le thème du débat était assez répandu pour que le poète pût se faire comprendre à demi-mot ; et d'autre part le vers 7, tout entier composé d'interjections fait songer à la ritournelle d'une romance ou 1. Die Vaganten Strophe, p.

Ce mélange n'existe dans les autres versions que pour le Verger d'Amour et le palais du Dieu. Dates respectives des deux poènus latins.

Le Concile, et Phyllis, doivent être examinés d'abord. Il importe donc que nous étudiions à notre tour ce double pro- blème : de la solution qui s'imposera à nous dépendra le classement général de nos débats. Cette opinion laisse entendre que le poème fut en quelque sorte un reflet de la réalité, et que l'auteur du I.

A ce propos M. Guinot, que des auteurs plus récents se sont bornés à reproduire ', publiait en un document qui semble donner à cette thèse un appui officiel : c'est la bulle adressée le 17 mars par Eugène III aux archevêques de Cologne et de Trêves, ainsi qu'aux vêques leurs suffragants, au sujet du monastère de Remire- I. Sur l'abbaye de Remiremont, l'on peut consulter les études suivantes : A.

L'auteur donne le texte du Liber vitx d'après le ms. Ebner publ. Sources manuscrites a Paris. Toutes les chartes que possède vb botox dangerous B. Léopold Delisle Mss. Inventaire par L. Un petit nombre de pièces seulement sont du xiie s. Le ms. Enfin nous trouvons dans le ms.

Les pièces relatives à Remi- remont qui ne sont pas à la Bibl. Nous l'avons copiée dans le ms. Les documents sur l'abbaye sont contenus dans les cartons nos, : il y est question des droits de telle ou telle fonction capitulaire. Bergerot, déposé à la Bibl. L'auteur cite un cartulaire en 4 vol. Ber- gerot a été critiqué par M. Pfister reproche à l'auteur de n'avoir pas utilisé les mss.

Le vrai titre de l'ouvrage [devrait être : Organisation du chapitre de Remiremont aux xvie, xviie et xviiie s. C'est dire que M. Pfister n'attache point grande importance à la partie qui con- cerne le moyen-âge, et qui seule nous occupe.

On voit malgré cette longue liste de références sur l'historique de l'abbaye de Remiremont, combien peu de textes se rapportent à l'époque qu'il nous serait utile de connaître. La plupart des mss. Ce ne sont pas les obituaires qui nous apprennent ce que fut la vie dans l'abbaye. Quant aux études et aux livres récents, au sujet de la conduite relâchée des religieuses, ils nous montrent tous que la bulle d'Eugène III est leur unique point de départ. Quia vero ad ipsîus revelationem sumptus necessarii cognos- cuntur, pctentibus illis que sub habitu rcligionis inibi conver- santur.

Fraternitatcm vestram de ipsarum duximus solatio commonendani, non tam attendentes quod ille jam pridcm convcrsatione carnali stibvenlionis vestre indignas exhibiierunt, quam quod sacre religionis cultum in eodem loco credimus processu temporis reformandum et spiritiiaJihiis convertendam, pruden- tiam itaque vestram presentibus litteris commonemus quate- nus 7wn tant ipsartim merititm quod obstitit, quani futurmn car- rectimem que domino auctore speratur pietatis oculo intendentes, populum cure vestre commissum de impendendo eis caritatis solatio diligentius moneatis, et in remissionem peccatorum ut eis benefaciant impendatis.

Nous avons souligné à dessein les mots les plus importants de cette bulle ; divino judicio dicitur accidisse : la rumeur était donc défavorable aux religieuses de Remiremont ; mais l'expression conversatio carnalis, est celle qui doit attirer le plus notre attention. Eugène III blâme un archiprêtre et menace de le punir: Perlatus est clamor ad aures nostras quod archipresbyter s. Bonifacii quibusdam male- factoribus pro damnis et injuriis veronen.

Ecclesice illatis excommunicatis, communicare prassumit, et imo etiam et ipsis temerario ausu crucem impo- suit ; in quo quantum deliquerit Fraternitati tuas non credimus esse inco- gnitum. Il s'agit de clercs voluptatibiis et carnalibus desideriis dediti. Nous n'avons donc pas de doute ici sur le sens du passage. Saint Bernard, dont les écrits n'ont pas rimportance officielle des documents pontificaux n'écrit pas une fois conversatio carnalis, et cela est pour nous surprendre si l'on ne se rappelle que l'abbé de Clairvaux fut le maître d'Eugène III et ne cessa de le conseiller lorsque le moine cister- cien fut devenu pape.

A défaut de l'épithète carnalis, il use de caro, mais pour ne désigner que les satisfactions des sens en général, et la gourmandise en particulier. Si Eugène III n'en- tendait par conversatio carnalis, qu'un défaut aussi peu grave que l'amour de la bonne chère, il n'y avait pas matière à indis- poser l'opinion publique contre les religieuses de Remiremont, et à les faire juger dignes des châtiments divins. Cette conversatio carnalis désigne, suivant toute appa- rence une vie trop libre, occupée par les choses séculières, une vie mondaine, en un mot.

Baist qui a bien voulu nous donner son avis sur la bulle, explique d'une manière à peu près semblable la conver- satio carnalis : ces deux mots peuvent se traduire par vie mondaine ou séculière, terme assez vague qui n'exclut pas mais n'implique pas nécessairement les plaisirs charnels.

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Mais pourquoi le pape a-t-il usé d'une formule aussi insolite? Sans doute pour donner satisfaction aux archevêques de Trêves 1. CCII, p. Ces prélats, mécontents de voir les abbesses de Remiremont se soustraire à leur juridiction pour dépendre uniquement du pape ' avaient dû signaler à Eugène III les désordres du monastère.

Le pape s'adressant aux archevêques pour leur demander un subside en faveur de labbaye qu'il s'agissait de reconstruire, ne pouvait se dispenser de faire allusion à la vie mondaine des religieuses ; c'était une façon d'excuser auprès des archevêques sa lettre et sa demande.

Mais ne serait-il pas téméraire de croire que le poème latin répond à une réalité, et qu'un goliard se soit borné à enjoliver un fait historique? Que le concile, le débat d'amour imaginé par un clerc n'ait jamais eu lieu dans l'abbaye de Remiremont, il est à peine besoin de le dire.

Sans recourir aune hypothèse aussi dénuée de vraisemblance, le poème latin s'explique sans peine par les propos malveillants qui circulaient sur les reli- gieuses, propos auxquels la bulle d'Eugène III fait allusion. Un clerc s'empare de ces bruits tendancieux, les généralise, et laisse croire que les filles de saint Benoît n'ont pas d'autre 1.

Finke, professeur à l'Université de Fribourg en Brisgaua bien voulu nous dire qu'à son avis il n'y a pas d'autre rapport entre le Concile d'amour et la Bulle, qu'un rapport de temps. Qj-ie le Concile ait précédé ou suivi la Bulle, on ne peut admettre qu'il ait été la cause de cette bulle, ni même que le pape ait connu le poème.

Il est vraisemblable que des bruits malveillants sur la conduite des religieuses parvinrent aux évêques, et qu'un clerc connaissant ces rumeurs et voulant se venger de l'abbaye composa le débat. Cela suffit : nous avons la matière d'un débat, et la forme d'un concile vient naturellement à l'esprit d'un clerc qui veut mettre en scène des gens d'Eglise.

En effet, une Elisabeth de Faucogney est miention- née parmi les bienfaitrices du monastère dans le Liber Vitae de la Bibl. On appelait ainsi des prêtres chargés du ministère spirituel dans une abbaye de femmes et qui se relevaient chaque semaine.

Didier Laurent, op. Elizabeth de Falconio Obituaire de Remiremont, ms.

Clementia de Granges. Kalendas Julii. Kalendas Octobris. Michaelis Archangeli. JohannadeGran- gia dicta Darboix?

Guillerma dicta la chataite de Grangiis q pro anniversario suo dédit XXV 1. Quant à la date, l'éditeur du concile, Waitz, estime que le ms. Cette opinion a été adoptée par M. Neilson p. Tous ces critiques considèrent le con- cile de Remiremont comme le prototype des débats du clerc et du chevalier. Nous avons désiré connaître l'opinion de M. Ainsi, quoiqu'il n'y ait aucun rapport de cause à effet entre le concile de Remiremont et la bulle d'Eugène III, les deux écrits seraient sensiblement con- temporains, et seraient nés des mêmes rumeurs sur la vie des fol.

Beatrix de Granges. Elizabeth de Granges qui achetait de nous XXV s. Andréas Falconin, fol. Johanneta dicta Chatete sic de Grangiis. Romaniay XV, Notices et extr. XXIX, Also ist dsis Liehes coniil circa 11 50 geschriebcn. Et de cette façon l'argument paléographique cor- robore les raisons de vraisemblance que nous avons exposées.

L'examen de la métrique du Concile nous conduit à la même conclusion. Le Concile est écrit en strophes de vers de 14 syllabes, divisés en 2 hémistiches qui riment entre eux ; ce sont donc des vers léonins. Le poème est en strophes de 4 vers. Nous trouvons nombre de poèmes écrits en rythme goliardique dans le recueil des Carmina Burana.

Celui de Phyllis et Flora est l'un des meilleurs, bien qu'on y remarque un certain nombre d'irrégularités que M. Schreiber appelle : Taktwechsel, et que G. Paris considère comme de véritables fautes 33 dans le premier hémistiche, et 30 dans le second.

En voici un exemple : Plâcuit virginibùs ire spâtiâtum, Nam sopôrem réjicit j péctus sàuciâtum. Lettre à Léon Gautier sur la versification latine rythmique Paris, in-8, p.

Uauteur du Concile, sans cela n'eût pas manqué de s'en servir, écrivant un débat d'amour. Cet argument métrique confirme l'hypothèse de l'antériorité du Concile sur le poème de Phyllis. Aucun trait spécial ne permet de dater exactement ni de localiser Phyllis. Le poète est-il français, allemand, italien? Hauréau le croit italien parce que le pin à larges ramures qui ombrage les héroïnes est un pin parasol, et que le pin parasol se rencontre surtout en Italie.

Schreiber, bien qu'il se plaise à reconnaître la plupart du temps les poèmes goliardiques comme allemands, démontre par des arguments rythmiques et littéraires que Phyllis est l'un des rares poèmes des Carmina Btirana qui porte la marque fran- çaise '.

Neilsori accepte l'avis, répond à l'argumentation d'Hauréau reprise par M. Si l'on ne peut déterminer la date respective des deux 1. L'auteur dit, p. Les Cisterciens fondés en portent un vêtement blanc, dans le cloître seulement.

Les Dominicains commencent à se développer vers 5. Donc l'habit noir n'est un signe distinctif du clerc que jusqu'à la fin du xiie s. Mais M. Schreiber ne cite que des moines, alors qu'il ne s'agit que de clercs dans Phyllis.

Sur Vorigincdii Poème de Phyllide et Flora. Romania,XXll, et suiv. Les Poèmes Goliardiques. Les versions fran- çaises sont des poèmes plus comtois encore que Phyllis. Voici les tableaux qui résultent de notre examen. D Bibl. C manque. Aux V. On a vu dans a qu'au v.

Ce bertaudé, ce haut tondu; C bequerré; E bas tondu. De bel ambre sont. Seel d'anior;E besoin d'; C manque. Les vers, sont intervertis dans AC, j 80 dans AE.

De même quand il s'agit des qualités respectives du clerc et du chevalier : C v. Toutes ces lacunes sont sans importance puisqu'il s'agit dans ces passages d'arguments sans valeur, et qui n'ajoutent rien au débat. Au contraire, AC suppriment v. Par contre ACE allongent par endroits le texte de B ; A ajoute dans la description des montures 6 vers inutiles après le vers de Bet E, outre les 6 vers de A, donne 7 autres vers. Après le vers de B, AC écrivent 3 vers sur les clercs.

C ajoute un vers sur la beauté des jeunes filles après le v. E intercale après le vers de B, deux autres vers qui font double emploi. C, après le versest obligé d'en ajou- ter un à cause de la rime qu'il a modifiée.

Enfin E, à partir du V. Il raconte ce qu'il advient de la femme victorieuse. Les vers qui manquent dans AC sont ou descriptifs costumes, palais, harnachementsmièvres et courtois, ou ce sont des amplifications sans argu- ments nouveaux. Très rarement, au contraire, B est plus court que AC. Il est le plus long des 4 mss. E a connu A, ayant avec lui des fautes communes que C n'a pas ; il a connu B ou la source de B qu'il a suivi, I. Enfin la source de B est plus ancienne que celle de AC à cause des rajeunissements de ces derniers.

Il ne s'ensuit pas qu'on puisse classer les 4 manuscrits d'une façon quelconque. En effet nous rencontrons des groupe- ments contradictoires. Les différences entre ABC, consistant surtout dans le plus ou moins grand nombre de suppressions, peuvent être attri- buées à des scribes, copiant de mémoiie et passant des vers. Quant au rédacteur de E, il semble avoir été plutôt un rema- nieur qu'un copiste, puisqu'il se permet des additions à moins qu'outre A et B il n'ait connu une troisième source que nous ignorons.

ABCE supposent donc une source commune, que nous ne possédons pas Çxet qu'ils suivent avec plus ou moins de liberté. B est plus proche de x, puisqu'il donne presque toujours la bonne leçon. AC sont unis en quelque manière, et E est à la fois parent de A et de B.

Il n'en reste pas moins impossible de classer ABCE. Cela étant, nous adopterons pour notre édition le texte de B, sauf le cas où ACE réunis présenteraient une leçon évidemment meilleure. Cette partie, propre à D, est ou bien empruntée à une source différente, ou plus probablement ajoutée par un remanieur maladroit. Elle est du reste plus récente que la partie com- mune, et n offre aucun intérêt, étant composée de redites et de délayages. Un trait rapproche D du Fabel et de Vénus : Je nomme tous a chevalier Ciaus qui aiment de cuer entier v.

C'est l'idée nouvelle, qui fait le fond du Fabel et de Vénus, et termine la discussion entre clercs et chevaliers. F n'est pas courtois, ce qui s'explique, l'amour courtois ayant eu une moins grande place en Angleterre qu'en France.

Il est posté- rieur aux versions continentales, D étant mis à part. F ofîre deux ou trois points de comparaison avec Melior cf. Paul Meyer, Romania, lac. Peut-être pourrait-on con- clure que F est une réponse à Melior y attendu surtout que seul de nos poèmes il donne la palme au chevalier : cette hypothèse n'explique pas seule ce point particulier qui distingue F de toutes les versions latines et françaises du débat.

S'il était per- mis de supposer que les auteurs de la plupart de nos poèmes étaient des clercs, puisque la majorité des poètes de cette époque étaient clercs, et aussi parce que le clerc sort victo- rieux du débat, il est difficile d'admettre qu'un clerc écrivant F ait condamné sa classe.

Ce Banastrc est-il un clerc écrivant pour le compte d'un chevalier, ou est- il chevalier lui-même? Tout nous porte à conclure en faveur de la première hypothèse. Comme le poème à' Hueline est incomplet, on ne saurait dire quelle en devait être la conclusion, mais les arguments donnés nous laissent croire que le clerc triomphe.

ABCE, V. Le poète du Fabel n'a conservé que quelques traits de nos débats : le printemps, le pin, la description des costumes, et celle du palais d'amour. Foerster - l'éditeur de Vénus, rapproche ce poème de sa source immédiate, le Fabel, puis de nos poèmes.

Il note que Vénus ressemble beaucoup à Florence, pour tout ce qui ne concerne pas le débat. Diez et Grimm, dit-il, considèrent pour perte de poids plus rapide chez les hommes raisons 1, Puis m'alai sir lés l'ombre d'un loricr éd. Jubinal, p.

Pour M. Foerstcr, Venus et le Fabel doivent être indépendants des trois autres versions. Foerster, amené l'autre thèse postérieure, que les clercs doivent être préférés aux laïques. Vénus, str. Du moment qu'il n'importe pas que l'amant soit de telle ou telle condition sociale pour être digne d'amour, et qu'il lui suffit d'être courtois, du moment que l'on ne veut plus disserter sur ce point, il semble que ce point a été au préa- lable l'objet d'une controverse qu'il s'agit de terminera Le Fabel et Vénus sont, s'ils ne lui sont pas postérieurs, au moins contemporains de D : la même doctrine courtoise est exprimée dans cts poèmes; l'état de la langue est d'accord avec notre hypothèse.

On serait d'abord tenté de croire que le débat vient d'Orient. Ce passage a été reproduit presque identiquement dans la première des deux versions en prose publiée par G. Je vos dirai : qui m'a ja fait proier, li prestres de ceste vile. Nonne melius esset et minus peccatum militem et armigerum diligere quam pres- 1. Le Roman des Sept Sages, pp.

Textes, Berlin,p. Die historia septem Sapientinu nach der Innshrucker Handsdrrift, v. I, 1 Buchner, Leipsig, Non sic de presbytero qui secretum meum rcvelare non audet, nisi se ipsum confunderet, et quidquid habet, partem de eo optinebo.

Ce passage de la version latine se retrouve à peu près dans la seconde rédaction en prose p. Paris '. L'examen même des poèmes apparentés au Roman des Sept Sages nous prouve que ce roman n'est pas la source du débat.

Paris, dans Remania, II, p. Comparetti, Vivgilio iiel medio evo Milan,i vol. Si le débat ne vient pas de l'Orient, s'il n'a pas commencé, d'autre part, par la fiction poétique et localisée du Concile de Remiremont, il faut pourtant avouer que ce dernier poème se distingue de tous ceux qui le suivirent par un caractère notable : le Concile est écrit par un homme d'Eglise, un moine peut-être, qui ne connaissait pas moins les enseignements licencieux d'Ovide que les préceptes sévères de l'Evangile.

Ce disciple de l'écrivain sensuel de l'antiquité sait à merveille les choses ecclé- siastiques et le concile qu'il invente se passe suivant les règles d'un concile ordinaire. On aperçoit toute la malice qui se cache dans ce procédé, et ce qu'il y a d'irrévencieux dans le jeu du poète ; le Concile semble écrit par un de ces mauvais prêtres que met en scène la Convocatio Sacerdotum.

Les autres formes du débat, au contraire, même Phyllis, ne travestissent pas la reli- gion. Nous pouvons dire que le débat du clerc et du chevalier, né sur les bords du Rhin ou à l'Est de la France du spectacle de la vie médié- vale, se localise d'abord dans le Concile de Remiremont, où il revêt une forme spéciale.

Un autre auteur latin expose à nouveau le débat sans aucune des particularités de lieux ou de personnes qui pourraient le situer dans l'espace.

Le débat, réduit à sa forme la plus générale, est celui-ci : lequel vaut mieux en amour du clerc ou du chevalier. Dans Phyllis, la discussion trop aride s'embellit d'un cadre, assez analogue à I. Joannis de Capua, Diredorium vitx bumatur Paris, Les versions du Florence français, postérieures à Phyllis, s'en distinguent par quelques idées nouvelles exclusion des vilains en matière d'amour, tournoi dont l'issue accordera au vainqueur l'amour de la dame : là le débat est orné de tous les éléments dont il est susceptible, et nous introduit dans la société chevaleresque de la fin du xir s.

Les poètes ne s'éloignent guère lessuns des autres. Nous ne pouvons admettre qu'aucune de ces versions soit la source des autres, mais il faut supposer qu'un prototype plus ancien et inconnu de nous leur a donné naissance. Dans la première moitié du xiii'' s. Les poètes anglo-normands tiennent compte des qualités physiques; de plus ils font une place à l'opinion, ce qui prouve qu'en Angleterre il ne s'agit plus de clercs qui peuvent légitiment aimer, mais de prêtres qui revendiquent le droit à l'amour contre la tyrannie romaine.

Cependant, en France, le débat évolue et disparaîtra le jour où l'on procla- mera les clercs et les chevaliers dignes d'aimer finement. L'un des remanieurs français de Forence ms. Enfin, dans le Fabel, et plus encore dans Vénus, il est dit en termes exprès que la courtoisie des sentiments est le seul titre à l'amour. Le Fabel et Vénus contiennent donc déjà tous les éléments du Roman de la Rose, qui est le plus célèbre aboutissement des dis- I.

De même pour Hueline. Guillaume de Lorris n'a con- servé des débats que le cadre symbolique. Ainsi, le cadre, étranger au débat dans une des deux versions latines, s'harmo- nise partout ailleurs avec ce débat, et finit par le supprimer. Dans quel genre littéraire faut-il placer les poèmes que nous venons d'étudier?

S'il est toujours arbitraire de classer une oeuvre dans une catégorie déterminée, la difficulté est sérieuse quand il s'agit de nos débats : à ne considérer que les descriptions et les récits qui y tiennent une place importante, on n'hésiterait pas à qualifier nos poèmes de narratifs ; mais il y a aussi une question à élucider, un jugement à rendre, et ces points appartiennent à la littérature didactique.

Enfin, il s'agit d'amour, du thème lyrique par excellence, et ce serait une raison de mettre les débats à côté des romances et des pastou- relles parmi les jeux-partis amoureux ; cependant, malgré le débat, malgré l'amour qui en fait le fonds, nos poèmes appartiennent naturellement au genre narratif; c'était l'avis des copistes, qui le plus souvent ont intercalé Florence entre deux fableaux.

Mais les débats du clerc et du chevalier ne sont pas de simples récits. Les poètes mettent en présence l'idéal chevale- resque et l'idéal bourgeois, qui furent de tous temps opposés, et n'ont pas cessé de l'être. Le contraste apparut avant le moyen âge dans la société gallo-romaine, polie et raffinée, domi- née d'abord par les conquérants germaniques, les dominant à son tour par la supériorité de l'esprit sur la force brutale.

Ces deux civilisations furent longtemps distinctes, celle des vaincus continuant à fournir des clercs, des administrateurs, des légistes, et celle des vainqueurs produisant des hommes d'armes, épris d'aventures et de combats, et qui se divertis- saient à s'occuper d'amour. Les chevaliers revendiquent la supériorité de la nais- sance et de la bravoure ; les clercs se confient dans leur savoir et dans la toute-puissance de l'Eglise qui les protège.

Langue du copiste. Tous les manuscrits du Florence français sont du xiii' s. Ils diffèrent entre eux par des traits dialectaux et des fautes plus ou moins nombreuses. A ne présente pas de graphies dialectales qui soient imputables au copiste. B, au contraire, a plusieurs notations picardes : la terminaison ison pour oison, gambison y. Nous ne considérons pas comme traits dialectaux la triphtongue iau pour eau dans biauté, v.

Nous ne trouvons pas le maintien de r devant a, e, i, trait si caractéristique du picard, ni b. Il est vrai que cette termiiiaisou se rencontre aussi dans les textes champenois. Hn somme toutes les graphies dialectales de B peuvent être de l'auteur. Le copiste de C semble appartenir à la région de l'Est Champagne, sinon Lorraine proprement dite.

Ainsinc pour ainsi, lie pour li, sont également des graphies de l'Est : cependant l'un des plus no- tables traits lorrains, ei pour e ne se rencontre pas.

Plusieurs traits montrent que le copiste de D était picard- wallon ; ie pour e c latin entravé : appiel, v. Si, cloketes, w. Signalons encore l'absence de d dznsvenront, Y. Nous trouvons aussi l'article le pour la, v. Le copiste de E est picard-wallon comme celui de D : mêmes graphies viers, pucieles En effet, il note parfois é pour iè : proisé, v.

Il commet quelques fautes de déclinaison, écrivant au cas sujet ckrsânss, v. Le copiste de B doit être plus ancien, car il n'a pas de ces négligences. Le copiste de C ne fait pas de fautes contre la déclinaison, mais il écrit juger pour jugîer, v.

Quant au copiste de D, il écrit si mal que ses fautes ne peuvent être comptées. Nous y reviendrons en étudiant à part la langue de D. Dans E nous trouvons la graphie verger pour vergier et quelques fautes de déclinaison qui placent le ms. Langue des auteurs. Pt biskuit tunggal bandung. Uthayan epaper tamil news. Think tank retrospective 10 v2. Postleitzahl 93 karte deutschland. Magadh express timing from delhi. Tie trends uk. Numpy interpolate 2d.

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Redline synthetic transmission fluids. IVibîe : les parties boréales de l'Inde, eollect. Dessous du corps d'un roux teslacé. Pieds plus pâles. Prothorax d'un flave testacésans lâches. Elylres à peine moins pâles, également sans lâches. Corps ovaluire; médiocrement convexe; superficiellement pointillé sur les êiytrcs ; lisse ; luisant.

Tète, antennes et palpes d'un llave te: - tacé. Prolhorax arqué sur les cotés ; élargi d'avant en arrière ; subai rondi ou émoussé aux angles postérieurs ; en arc dirigé en arrière i i à peine Kssinué, à la base; convexe sur le dos, sensiblement relev du quart externe au bord latéral.

Elylres ovalaires, offrant vers le tiers de leur longueur leur plus grande largeur, en ogive peu étroite, postérieurement; médiocrement convexes; offrant sur les côtés une gouttière décliveégale environ au sixième de la largeurvers I- deux septièmes de la longueurà peu près nulle après la moitié. Dessous du corps d'un roux testacé, avec les épimères des médi et postpectus et les épisternums, d'un blanc flavescent. Pieds d'un roux testacé plus pale.

Patrie : les parties boréales de l'Inde, collect. Prothorax et elylres d'un jaune pâle: le premier, avec le rebord externe et une bordure basilaire égale à la moitié de la tranche, mais extérieurement rèlrécie, noirs : les secondes, ornées d'une bordure suturale graduellement renflée vers les trois septièmes d'une bordure externe couvrant la tranche, noires. Pro- thorax â peine rebordé, unis non relevé en rebord, sur les côtés ; à rebord latéral noir ; paré à la base d'une bordure de môme couleur, égale environ à la moitié de la largeur de la tranche des élylres vers la moitié de leur longueur, inégale, faiblement entaillée au devant de l'é- cusson, graduellement rétrécie à partir du tiers externe jusqu'à l'angle postérieur.

Repli d'un jaune pâle, extérieurement bordé de mûr. Dessous du corps noir: épimères du médipectus, Hâves. Pieds noirs: cuisses antérieures el intermédiaires d'un jaune pâle sur leur face antérieure. Page : NeaBa peiuiviaBia. Après la synonymie, ligne 17, ajoutez : Variations des Elytres. J'ai reçu en communicjtion, de M.

Chevrolat, un exemplaire Je celle espèce dont la bordure suturale noire des élylres devant couvrir toute la base de celle-ci. Suborbiculaire, un peu en toit. Elytres d'un jaune tes- tacé, ornées chacune de six taches noires, subponctiformes : la première, sur le calus : la deuxième, juxta-suturale, vers le quart de la longueur : les troisième et quatrième, en rangée transversale, vers le tiers l'externe, liée à la tranche et prolongée jusqu'au bord externe : l'interne, discale, petite : les cinquième et sixième, petites, vers les deux tiers l'externe, liée à la tranche : l'interne, discale, un peu plus antérieurement y : les troisième, cinquième et même première, parfois nulles.

Prothorax noir sur sa partie médiaire : celle partie, égale en devant au bord postérieur de l'échancrureélargie, en arc rentrant à partir de la moitié de la longueur, couvrant la base et le quart postérieur des bords latéraux, laissant sur les côtés une tache ovale d'un jaune flave, d'un flave testacé ou couleur d'argileprolongée au moins jusqu'aux quatre cinquièmes de la longueur. Elytres d'un jaune flave ou testacé de couleur d'argileornées chacune de six taches uoires : la première, en forme de poinl assez gros, sur le calus : la deuxièmeovalevoisine de la suturedu cinquième aux deux septièmes de la longueur : les troisième et qua- trième, en rangée transversale, vers le tiers de la longueur : la troi- sième ou interne, petite, ponctiformc, sur le disque : la quatrième ou externe, naissant près de la tranche et prolongée transversalement sur celle-ci en forme de bande courte, jusqu'au bord extérieur : les cinquième et sixième, petites, ponctii'ormesformant avec leurs semblables une rangée transversale arquée : la sixième ou externeliée à la tranche, vers les deux tiers de la longueur : la cinquième ou interne, un peu plus antérieure, vers la moitié de la largeur.

Variations des Eh très. Corps suborbiculaire ; convexe ; pointillé ; luisant. Prothorax à peine rebordé sur les côtés ; obtus au devant de l'écusson : celui-ci, noir. Elytres convexes, à tran- che égale environ au quart de la largeur, vers les deux cinquièmes de la longueur ; en ogive postérieurement. Repli de la couleur du dessus, marqué d'une tache noire correspondant à la quatrième. Dessous du corps el pieds noirs. Pairie : les environs de Quito, J. Bourcier ; Venezuela, collect. Elle m'a été envoyée par M.

Prothorax noir, orné de chaque côté, d partir de la sinuosité postoculaire, d'une tache jaune ou teslacée, prolongée au moins jusqu'aux deux tiers. Elytres d'un rouge roux, ornées chacune de trois taches subponcti formes noires : la première, jux la sulurale aux deux septièmes : la deuxièmemoins petite, liée à la gouttière ou même étendue jusqii'au bord externevers le tiers : la troisièmevoisine de la gouttièrevers les deux tiers.

Corps suborbiculaire; convexe; pointillé; luisant. Tête noire, bordée de flave au côté interne des yeux : labre de même couleur. Antennes el palpes d'un flave testacé : extrémité des premières et der- nier article des seconds, noirs. I Ô lestacée, de grandeur un peu variable, étendue en devant jusqu'à la sinuosité postoculaire ou un peu plus, arrondie et prolongée posté- rieurement jusqu'aux deux tiers ou aux trois quarts de la longueur.

Ehjtres convexes, un peu en toit ; à tranche égale au cinquième ou au sixième de la largeur vers les deux cinquièmes de la longueur, graduellement rélrécie ensuite de là à l'angle suturai; d'un rouge roux ; ornées chacune de trois sortes de points noirs : le premier, voisin de la suture, presque égal au quart de la largeur : le deuxième, vers le tiers de la longueur, plus gros, lié à la limite interne de la tranche et dilaté jusqu'au bord ou presque jusqu'au bord externe, formant avec le premier et ceux de l'autre élvtre une rangée arquée ; le troisièmeun peu plus petit que le premiervoisin des limites internes de la tranche, vers les deux tiers de la longueur.

Repli de même couleur. Dessous du corps et pieds noirs. Patrie : la Colombie, collect. On dirait voir en elle une IV. Elle parait identique avec la Coco, patula, Ericuson Conspect. Erichson's, Archiv. Quelquefois le réseau des élytres est plus incomplet : la ligne longitudinale n'arrive pas jusqu'à la première bande transversale, et les deux lignes transversales sont peu ou point apparentes dans leur moitié interne. Ehjtres ornées d'une bordure suturale, d'un rebord externe et d'un réseau, noirs: celui-ci naissant du milieu de la base et lié à la bordure suturale vers les sept huitièmes, divisé en deux bandes unies dans leur milieu par un lien oblique formant deux aréoles: la bande in- terne, courbée d'abord en demi-cercle dirigé en arrière, et offrant une dent antérieure au côté interne de cette coubure.

Prothorax flave, paré d'une bordure basiiaire noire, prolongée sur les côtés et avancée, en se rétrécissant, jusque près des angles de devant : cette bordure, unie par trois liens dirigés en avant à une bande quadrifestonnée en devant,naissant près des angles postérieurs, presque liée à la sinuosité postoculaire par l'angle antéro- externe des festons juxla-médiaires : ceux-ci séparés jusqu'au milieu de la longueur: ces bandes continuant un réseau offrant au devant de la bordure basiiaire quatre mailles: les latérales, plus petites, subar- rondies: les juxta-médiaires obliques, ovalaires.

OOuG 2 ifi I. Tête, antennes et palpes laves. Ehjtrcs faiblement relevées en rebord et à tranche étroite. Repli d'un flave rosé, exté- rieurement bordé de noir. Epimères des médi et poslpectus, blanches. Pieds d'un blanc flavescent: cuisses noires au moins en partie sur la tranche supérieure: les postérieures, en majeure partit;, noires. Patrie : les plateaux élevés de l'Àbyssiniecollect. La surface de chaque élytre se trouvait ainsi partagée en cinq aréoles au lieu de quatre.

Cet exemplaire provenant des plateaux élevés de l'Àhyssinie, était une? Prothorax d'un blanc lavescent, orné d'un réseau noir divisant les deux tiers postérieurs en quatre aréoles. Cjrps subhémisphérique ; lisse ; luisant ; pointillé en dessus. Tète d'un blanc flavescent ; ornée d'une bande longitudinale médïairc, noire, rélrécie vers les deux tiers : labre noir.

Antennes et palpes d'un blanc flavescent. Eeusson triangulaire ; noir. Dessous du corps noir; épimèresdes médi et poslpec- tus blanches. Cuisses noires : les antérieures d'un blanc testacé à la base et à l'extrémité. Jambes et tarses d'un blanc testacé. Patrie : le Gap de Bonne-Espérance, collect. Bcriclit etc. Berlin Ig'iS. Elytres d'un flave roux, parées d'une tache ovalaire d'un blanc sale, juxta-scutellaire, couvrant les deux cinquièmes de la base d'une clytre, d'une bordure suturale réduite au rebord après la tache précitée, dune tache virguliforme joignant le côté externe de la tache blanche, et d'une sorte de point vers les deux tiers de la longueur, noirs.

Corps ovale ou brièvement ovale; pointillé ; luisant, en dessus. Tête, antennes et palpes d'un roux testacé. Prothorax noir, avec le bord antérieur et les latéraux llaves : la partie noire, couvrant les trois quarts médiaires de la base, dilatée vers les trois cinquièmes de la longueur des bords latéraux comme si elle était unie à un point noir.

Erusson noir. Elytres d'un flave roux ou d'un roux pâle, ornées d'une tache juxta-suturale d'un blanc sale, d'une bordure suturale et chacune de deux autres taches, noires : la tache blanche, ovalaire, liée à la base dont elle couvre les deux cinquièmes internes, joignant la bordure suturale et prolongée jusqu'au cinquième en- viron de la longueur : la bordure suturale noire, aussi large que l'écusson jusqu'à l'extrémité de la tache blanche, réduite ensuite au rebord : la première tache noire, en forme de virgule sur lélvtre droite, bordant le côté externe de la tache blanche, prolongée depuis le cinquième ou le quart jusqu'à l'extrémité du côté externe de cette tache, limitée par le calus : la deuxième tache, en forme de point allongé en pointe en devant, à peine plus large que le sixième de la largeur de l'élytre, située vers les deux tiers de la longueur et de la moitié ou un peu plus, presque aux trois quarts de la largeur.

Dessous du corps et pieds d'un flave testacé : partie médiaire de la poitrine et du ventre largement brune ou noirâtre. Patrie: les contrées septentrionales des Indes, collée. Elytres arrondies postérieurement. Même observation, ligne ' Coelophora petlicata. Subhémisphériquc ; jaune ou d'un jaune pâle, en dessus.

Prothorax orné d'une bordure basilaire noire, bidentée en devant, couvrant les deux cinquièmes postérieurs des côtés. Elytres parées d'une bordure sulurale, d'un rebord externe et d'un ré- seau, noirs: celui-ci, formé d'une bande commune. Corps subhémisphérique ou brièvement ovale ; superficiellement pointillé ; luisant ou brillant, en dessus. Tète, antennes et palpes d'un jaune pâle. Proihorax non sinuc près des angles antérieurs ; d'un jaune pale, orné d'une bordure basilaire noire couvrant laté- ralement les deux cinquièmes postérieurs de la longueur ; armé en devant de deux dents, avancée chacune presque jusqu'à la sinuosité postoculaire.

Repli d'un jaune flave, étroitement bordé de noir, marqué d'une tache à l'extrémité de la bande oblique. Dessous du corps noir, avec les épimères des médi et postpectus et une tache de chaque côté du premier arceau ventraljaunes : quatre pieds antérieurs d'un jaune flave ou d'un jaune testacé : pieds postérieurs noirs, avec les hanches, l'extrémité des jambes et les tarses d'un jaune testacé.

Patrib : les Indes orientales, collect. Les fossettes du repli sont très-peu marquées. Prothorax noir sur sa partie longitudinalement médiaire et à la base, d'un jaune d'ocre sur le reste des côtés. Elytre s d'un jaune d'ocre, ornées chacune d'une bordure périphérique et d'un réseau, noirs : celui-ci, divisant la surface de chacune en trois aréoles: deux presque égales, prolongées au moins jusqu'à la moitié: la troisième, après celles-ci.

Tête, antenneset palpes d'un jaune testacé. Prothorax sans sinuosité et sans rebord sensible sur les côtés, peu ou point émoussé au devant de l'écusson. Elylres faiblement plus larges en devant que le prothorax; convexes, offrant extérieurement une tranche moins subhorizontale égale environ au douzième de la longueur vers le milieu de la largeur. Repli d'un flave testacé bordé de noir extérieurement.

Dessous du corps noir, avec les épimères du médipectus flaves. Pieds d'un jaune testacé : majeure partie des cuisses et des jambes postérieures, noires. Patrie: les parties boréales de PInde, collect. Subhémisphérique, d'un rouge testacé en dessus. Prothorax paré de deux taches noires subbasilaires et juxta- médiaires. Elrjtres ornées du septième aux deux septièmes d'une tache sulurale postérieurement bilobée et chacune de quatre gros points dis- posés en croix, noirs: le premier de ceux-ci, sur tecalus: les deuxième et troisième, formant avec leurs pareils une rangée un peu arquée en arrière, vers la moitié : la quatrième, subdiscale, aux quatre cinquièmes de la longueur.

Élytres d'un rouge testacé ou presque d'un rouge orangé, ornées d'une tache commune et chacune de quatre autres, noires: la tache commune, couvrantdu septième aux deux septièmes de la longueur, postérieurement bilubée, ou formée de deux taches unies, postérieurement divergentes; la première des taches particulières à chaque élvtre, en forme de gros point, sur le calus: les deuxième et troisième, formant avec leurs pareilles une rangée un peu arquée en arrière: la troisième ou externe, un peu plus grosse que celle du calus, liée à la gouttière, vers les trois sep- tièmes: la deuxième ou interne, vers la moitié, une fois plus grosse, en ovale transversal, entre celle-ci et la suture, mais plus voisine de celle-ci: la quatrième, à peu près égale à celle du calus, vers les quatre cinquièmes de la longueur, plus rapprochée du bord externe que de la suture.

Corps subhémisphérique ; pointillé; luisant et d'un rouge testacé ou presque d'un rouge orangé, en dessus. Tête, antennes cl palpes d'une couleur semblable : ceux-ci, à extrémité obscure. Prolhorax subsinueux et à peine rebordé sur les côtés; émoussé ou subéchancré au devant de l'écusson. Élytres relevées extérieurement en gouttière étroite.

Repli creusé de faibles fossettes. Dessous du corps orangé. Pieds plus foncés. Patrie: Java, collect. Quand au contraire la matière noire a surabondé, les taches perd cul leur figure poncliforme et se rapprochent de celles d'un triangle, en se prolongeant parfois jus- qu'à la base. En général le développement de ces taches coi icide avec la couleur plus foncée des élytres et l'étendue plus grande de leurs lâches.

JeSt Pélersb, t. Chez cet exemplaire, le prothorax n'offre que des traces de la bordure ba- silaire noire, et chacune des taches externes est remplacée par une bande longitudinale noire, bifestonnée extérieurement, prolongée du sixième aux quatre cinquièmes de la longueur, graduellement rétrécie d'arrière en avant dans son tiers antérieur.

Un peu d'attention permet de reconnaître, dans cette bande, les deux petites taches externes décrites chez V octosignata, dont cet exemplaire offre peut-être l'état normal. Patrie: les parties boréales de l'ïnde. Coclopliora Matriac. Prolhorax noir, paré aux angles de devant d'une tache irrégulièrement quadr angulaire d'un jaune testacé, couvrant les deux tiers antérieurs du bord latéral.

Repli d'un jaune teslacéà faibles fossettes. Dessous du corps noir: épimères des médi et postpectus, blanches : côtés du premier arceau ventral au moins, d'un jaune testacé. Pieds antérieurs et intermédiaires d'un jaune testacé, avec la tranche dorsale des cuisses et la tranche externe des jambes in- termédiair es, noires: cuisses postérieures presque entièrement noires jambes d'un testacé nébuleux avec la tranche'noire : tarsesjdela même paire, lestacés.

Patrie : les parties boréales Je l'Inde, collect. J'ai destiné cette espèce à rappeler la mémoire de madame Marie Wachanru, enlevée si malheureusement à la science qu'elle cultivait avec tant de zèle.

Prothorax [marqué de cinq points noirs, liés ou presque liés à sabase. Ecusson également noir. Corps subhémisphérique; finement pointillé; d'un jaune d'ocre ou d'un flave roussâtre, luisant ou brillant en dessus. Tête, antennes et palpes de même conleur. Ely- tres sans taches; à tranche assez étroite, un peu déclive, à rebord noirâtre ou obscur. Dessous du corps d'une teinte moins claire ou plus rougeâtre. Patrie: l'Amérique méridionale? Page : effacez la ligne 11 : AA.

Elytres en ogive postérieurement. Ce caractère que j'avais indiqué d'après l'exemplaire de la collection Déjean était exceptionnel et particulier à cet individu. Elle paraît varier beaucoup par le dessin de la robe ; j'en ai vu un exemplaire chez lequel la partie noire du prothorax ne dépassait pas les deux cinquièmes de la lon- gueur, au lieu de ne laisser en devant qu'une bordure très-étroite de couleur foncière La bande des élvtres couvrait au contraire depuis l'écusson jusqu'à l'angle suturai et à peu près la moitié médiaire de la longueur vers le bord externe: l'angle peu avancé du milieu de son bord antérieur, ne dépassait pas le quart dd la longueur, au lieu de s'avancer jusqu'au calus, collect.

Prolhorax nnir, orné de chaque côté d'une tache d'un beau jaune, ovale, étendue jusqu'à lasinuositè posloculaire, non prolongée jusqu'au bord postérieur. Elqtres ornées d'une bordure suturale, d'une bordure externe couvrant la tranche, et d'une bande transversale couvrant à peu près les trois septièmes mé- diaires de la longueur, noires, d'un beau jaune sur le reste: la bordure 60 SUPPLÉMENT suturale élargie triangulqirement, depuis l'écusson jusqu'à la bande transversale.

Corps subhémisphérique; finement pointillé; luisant, en dessus. Tête jaune ou d'un jaune rougeâtre, parée d'une bordure noire, au côté interne des yeux et au devant du front. Antennes et palpes d'un jaune rouge ou testacé. Prothorax subsinueux et étroitement rebordé sur les côtés; tronqué au devant de l'écusson; d'un noir luisant, orné de chaque côté d'une tache d'un beau jaune de gomme-gutte, ovale, étendue en devant jusqu'à la sinuosité postoculaîre, couvrant au moins le quart externe vers la moitié de la longueur, arrondie postérieure- ment, prolongée jusqu'aux cinq sixièmes, en laissant le bord externe paré, depuis la moitié au moins de sa longueur, d'une bordure noire qui se lie à la base avec le reste de la partie noire.

Elytres à tranche assez étroite, nettement limitée; ornées d'une bande transversale noire, couvrant près des trois septièmes médiaires de la longueur. Repli noir, avec la moitié anté- rieure d'un jaune testacé à sa partie interne. Dessous du corps noir sur les médi et postpectus et sur la partie médiaire du ventre, d'un jaune testacé sur le reste de celui-ci. Pieds noirs; extrémité des jam- bes et tarses, d'un jaune testacé. Patrie: la Nouvelle-Hollande? Dessus du corps très-convexe, subcom- primé ; d'un noir brillant.

Ehjtres parées chacune de deux taches ponc- tiformes, d'un rouge testacè, formant avec leurs pareilles une rangée transversale vers les deux cinquièmes de la longueur. Poitrine noire, rentre d'un jaune rouge. Corps subhémisphérique ; très-convexe; subconiprimé ; superficiel- lement pointillé sur le prothorax, un peu moins finement cellulite treatment edinburgh les élytres, assez grossièrement sur la tranche de celles ci; d'un noir brillant.

Tète et labre noirs: ce dernier, rougeàtre à son bord anté- rieur: la première, garnie de points peu distincts et clairsemés. Pro- thorax faiblement relevé en rebord et perdre son ventre gaine sensiblement ponctué sur les côtés; moins long à ceux-ci que le tiers de la ligne médiane ; en ogive bissinuée à la base.

Ecusson assez petit, en triangle d'un tiers plus long que large. Ehjtres presque cordiformes, offrant vers le tiers leur plus grande largeursubcomprimées; très-convexes, mais dila- tées extérieurement en une tranche médiocrement inclinée, presque égale au quart de la largeur vers le tiers de la longueur, rétrécie en- suite et réduite à peu près à la moitié vers l'angle suturai; d'un noir brillant; ornées chacune de deux taches ponctiformes d'un rouge tes- tacè ou d'un rouge jaunâtre, formant avec leurs pareilles une rangée transversale vers les deux cinquièmes de la longueur: l'interne, un peu moins petite, couvrant du sixième au tiers environ de la largeur, la deuxième, ou externe, étendue presque du troisième au quatrième sixième de la largeur: replinoit.

Dessous du corps noir sur les parties pectorales, d'un roux jaune ou d'un jaune rouge sur le ventre. Pieds noirs: sole des tarses rougeâtre.

Patrie: les Indes orientales, collect. Page 4 fil. Elytres ornées chacune de deux points d'un roux testacé, disposés sur la même ligne transversale aux deux cinquièmes de la longueur: l'interne, près de la suture; l'autre, plus petit, aussi voisin standard brides pn10 bord interne de la tranche.

Poitrine et pieds, noirs. Ventre d'unjaune testacé roussâlre. Long 0. Corps subhémisphérique ; très-convexe ; subcomprimé; soins du visage oriental facile ciellement pointillé; d'un noir bronzé ou obscurément verdâtre, en dessus.

Prothorax obstusément arrondi, et légèrement relevé en rebord étroit, sur les côtés; plus court latéralement que les deux cinquièmes de sa ligne médiane ; peu distinctement rougeâtre aux angles de devant ; garni latéralement de poils fins, couchés, blanchâtres, peu apparents. Elytres très-convexes, latéralement moins déclives, offrant une tranche d'une largeur à peu près égale au repli ; ornées chacune de deux lâches ponctiformes d'un roux testacé, disposées sur la même ligne transversale au deux cinquièmes de la longueur: l'interne, moins petite, du sixième presque au tiers: l'autre, aux trois cinquiè- mes de la largeur: celle-ci, séparée du bord interne de la tranche, par un espace égal à son diamètre.

Repli, parties pectorales et pieds noirs : ventre d'un jaune testacé roussâlre: sole des tarses d'une teinte rap- prochée. Patrce: les parties boréales de l'Inde, collect. Pageavant Y Orcus janthinus. Orcus Lafertel. Dessus du corps très-convexe; métallique, bril- lant; tête et prothorax verts: celui ci paré de six taches violettes, sub- ponctiformes disposées en demi cercle. Elytres violettes : à repli d'un vert foncé, en partie mi-doré. Dessous du corps d'un vert foncé sur la poitrine, d'unjaune rouge sur le ventre.

Pieds d'un vert obscur. Tête d'un vert métallique: labre, menton, palpes et antennes, d'un fauve testacé. Prothorax obtusément arrondi sur les côtés; à peine aussi long A ceux-ci que la moitié de sa ligne médiane; bissinueuseraent en ogive dirigée en arrière et peu émous- sée au devant de l'écusson, à la base; à rebord latéral très-étroit et à peine relevé; rayé d'une ligne au devant du bord postérieur; con- vexe; d'un vert métallique, avec le bord antérieur jusque vers la moitié des bords latéraux, étroitement et parfois peu distinctement testacé; orné, de chaque côté de la ligne médiane, de trois taches violettes, subponctiformes, symétriquement disposées, constituant avec leurs pareilles une sorte de demi-cercle, naissant vers chaque quart externe de la base, avancé jusqu'au tiers antérieur; paraissant parfois irisé de taches violettes moins distinctes.

Ehjtres très-convexes, mais extérieurement pourvues d'une tranche médiocrement inclinée, égale, vers le milieu de la longueur, au huitième ou au neuvième de la largeur de chaque étui; moins finement ponctuées que le protho- rax; d'un violet métallique, parfois irisé de verdâtre, à certain jour. Repli d'un vert métallique foncé, semi-doré surtout près des côtés de la poitrine. Dessous du corps d'un vert métallique foncé ou obscur sur les parties pectorales, d'un jaune rouge sur le ventre; repli prothora- cique creusé d'une fossette subarrondie, mi-dorée.

Plaques abdomi- nales arquées à leur côté interne, prolongées ou à peu près jusqu'au bord postérieur de l'arceau, dont elles paraissent s'écarter ensuite en se rapprochant du bord latéral.

Pieds d'un vert métallique obscur : sole des tarses carnée. Patrie : Moreton-Bay, cote orientale de la Nouvelle Hollandecollect. J'ai dédié cette belle espèce à M. Ely 1res ornées chacune d'une tache orbiculaire jaune. Tête de même couleur. Antennes cl palpes noirs ou obscurs. Prothorax à peine émoussé aux angles de devant; obtusémenl arron- di et à peine rebordé sur les côtés; arrondi aux angles postérieurs; peu ou point sinueux de ebaque côté de sa partie médiaire, à la base; sans taches.

Ely 1res subarrondies postérieurement, étroitement re- bordées; ornées chacune d'une tache orbiculaire jaune, étendue du septième ou presque du sixième jusqu'à un peu plus de la moitié de la longueur, et du tiers interne aux sept huitièmes de la largeur. Bord postérieur du prothorax on arc ou presque en dcmi-cerclo dirigé en arrière et sans sinuosités. Exoclioimis pubescens- Kûster. Subhémisphérique; gar- ni d'un duvet court, fin et clairsemé, en dessus. Elytres noires. Exochomus pubeseem, Kustlr, Kact.

Europ mi. Corps subhémisphérique; marque eo dessus de points, de chacun desquels sort un poil fin, court, cendre, formant un duvet un, clair semé et médiocrement apparent.

Palpes et antennes d'un jaune orangé: les premiers, obscurs à l'extrémité. Prothorax noir sur-t-a partie médiaire. Ecusson et elytres noirs: celles-ci, moins finement poinliliées que le prothorax; à caîus humerai peu saillant. Repli noir. Dessous du corps noir, avec les parties inférieures de la bouche, Pantépeclus et les deux derniers arceaux du ventre, d'un jaune orangé.

Pieds de celte dernière couleur. Patrie: Garthagène Espagne. Cette espèce m'a été communiquée par VI. Elle a beaucoup d'analogie avec Y Ex. Elytres noires, parées cha- cune d'une bordure externe et d'une tache d'un rouge jaune: la bordure, renflée à sa partie postérieure: la tache ovale, subdiscale. EUjlrcs noires, parées chacune d'une bordure externe cl d'une lâche d'un rouge jaune : la bordure, naissant à l'angle humerai, à peine égale au huitième de la largeur, dilatée presque en demi cercle à sa partie postérieure, où elle couvre dans sa plus grande longueur le cinquième postérieur : la tacheovalecouvrant du sixième environ aux trois cinquièmes de la longueur, cl la moitié environ de!

Corps brièvement ovale ; convexe; superficiellement pointillé sur la'lôte et sur le proîhorax, ponctué sur les élytres. Tête d'un rouge jaune. Proîhorax noir sur son milieu, avec les côtés parés d'une bordure rouge jaune, étendue an moins jusqu'à la sinuosité postocu- laire ou plus avant. Patrie: le Brésil, collect. Tclc et pro - thorax, pieds cl trois derniers arceaux du ventre d'un roux jaune : reste du dessous du corps et élytres, noirs: celles ci ornées d'une bordure externe d'un roui teslacé couvrant le tiers externe de la base, bientôt après étroite ou réduite à la tranche dont le rebord reste noir, élargie à partir des deux tiers jusqu'à la suture, dont elle couvre le septième pos- térieur.

Repli d'un roux teslacé. Corps brièvement ovale; convexe. Tète, prothorax, antennes, cl palpes d'un roux jaune.

Dessous du corps noir sur les méli et postpectus, brun sur le premier arceau ventral et sur les deux tiers médiaires du second, d'un roux teslacé sur les côtés de celui-ci et sur les suivants. Pieds d'un jaune roux. Foudrasii; clic paraît cependant s'en distinguer spécifiquement par la forme de la bordure des élytres et surtout par la couleur de l'écusson et du des- sous du corps. I I e Exoehoutus Jordani. Subhémisphérique ; d'un jaune pâle ou iV un jaune d'acre, en dessus. Prothorax noir à la base et sur le disque Elytres ornées chacune de trois taches ou d'une tache commune et cha- cune de deux tachesnoires.

Corps subhémisphérique ; pointillé; d'un jaune d'ocre ou d'un jaune testacé, peu luisant, en dessus. Tète, antennes et palpes de même couleur.

Prothorax arqué et à peine rebordé latéralement ; en arc faible et sans sinuosités à la base; convexe, mais légèrement moins déclive sur les côtés; en majeure partie noir, avec les bords antérieur et latéraux d'un jaune d'ocre: la partie noire couvrant pres- que toute la base, semi-circulaire et trifestonnée en devant, avancée jusqu'au quart antérieur.

Elytres d'un jaune d'ocre, ornées chacune de trois taches noires: les première et deuxième en rangée transver- sale: la première, en parallélogramme, une fois plus longue que large, couvrant du sixième à la moitié de la longueur, liée à la suture et constituant avec sa pareille une tache commune, presque carrée.

Dessous du corps d'un jaune d'ocre ou d'un jaune testacé sur les anté el médipectus et sur les côtés du ventre, noir sur le reste de la surface de celui-ci et sur le médipectus.

Pieds d'un jaune d'ocre. Patrie: Saint-Paul Brésilcollect. Alexis Jordan, qui s'était d'abord occupé avec succès de l'étude des insectes, étude qu'il a abandonnée pour celle des végétaux, dans laquelle il a su, par ses travaux, s'élever aux premiers rangs, parmi les botanistes vivants.

D'un roux tes- tacé ou d'un roux testacé livide, en dessus. Tête nébuleuse. Dessous du corps obscur sur la poitrine et la base du ventre. Corps subhémisphérique; superficiellement pointillé; d'un roux testacé ou d'un roux testacé livide, en dessus. Tête nébuleuse, obs- cure ou brunâtre. Prothorax peu arqué et à peine rebordé sur les côtés.

Elytres étroilement relevées en faible gouttière sur les côtés. Dessous du corps nébuleux, obscur ou brunâtre sur les médi et post- pectus,et sur les deux premiers arceaux au moins du ventre, d'un testacé roussàtre postérieurement. Repli prothoracique creusé d'une faible fossette. Patrie Saint-Paul Brésilcollect. Cbevrolat, Devrolle. Parfois les pieds sont nébuleux ou obscurs.

Quelquefois le bord antérieur du prothorax semble l'èirc également, mais cette sorte de bordure n'est due qu'à la transparence du segment prothoracique qui laisse transpercer la teinte nébuleuse ou obscure de la tête. Exoelaoaïiaas uropygialis- — Ovale ; noir ; pubescent. Elytres d'un jaune roux, ornées à l'extrémité d'une tache suborbiculaire vioirâtre, couvrant à peine le huitième de la suture.

Tète et palpes noirs. Antennes brunes. Prothorax noir; obtusément et faiblement arqué et relevé en rebord sur les côtés; peu fortement arqué en arrière à la base, une fois et tiers plus large à celle-ci que long dans son milieu. Ecusson petit ; noir. Elytres en ogive postérieurement; médiocrement convexes; d'un jaune rouxornées chacune à l'extrémité d'une tache semi-orbiculaireconsti- tuant avec sa pareille une tache orbiculaire noirâtre ou d'un brun noir, couvrant à peine le huitième postérieur de la suture.

Plaques abdominales en arc régulier pro- longé jusqu'aux deux tiers de l'arceau. Patrie : les régions boréales de llnde, collect. Un exemplaire de la collection de M. El, l. El très parées d'une lâche suturale seulement. Prothorax orné sur la moitié médiaire au moins de sa base d'une tache noire, presque semi orbicu- laire, avancée jusqu'au quart antérieur.

Elytres d'un blanc flavescent, parées d'une bande suturale noire, égale en devant à la tache thoraci- que, prolongée jusqu'à la moitié de leur longueur, arrondie à son extrémité, graduellement rétrécie vers son tiers antérieur. Corps ovale ; convexe ; pointillé ; luisant. Tèteantennes et palpes, d'un blanc flavescent. Prothorax en arc dirigé en arrièro à la base et tronqué au devant de l'écusson ; rayé d'une ligne line au devant de la moitié médiaire de la base; d'un blanc flavescent, orné d'une tache noire, pre ue semi-orbiculaire, faiblement anguleuse en devant, sur la ligne médiane, et entre ce point et la partie posté- rieure de ses côtés, couvrant au moins la moitié médiaire de la base, dont elle semble légèrement détachée, au moins sur les côtés, ava 1 ; ée à peu près jusqu'au quart antérieur.

Ecusson noir ; un peu plus long que large ; à côtés curvilignes. Dessous du corps noir, avec les derniers arceaux du ventre d'un blanc ûavesccnl. Pieds de cette dernière couleur: Patrie : le Brésil, collect. Brièvement et oblusément ovule. Pro- thorax noir, paré de chaque côté d'une bordure [lave, étendue jusqu'à la sinuosité postoculairerétrécie jusqu'au tiers, parallèle ensuite ci couvrant de chaque côté le dixième de la hase. Tète d'un rouge lestacé, parée sur le front d'une lâche noireen carré un peu plus large que long.

Palpes d'un jaune rouge. Pro- thorax sans bordure jaune en devant. Ventre de six arceaux. Pie d'un rouge jaune ou d'un jaune rouge. Corps brièvement et obtuscmenl ovale; convexebrillant en des- sus; au moins aussi finement ponctué sur les élytres que sur le pro ihorax. Antennes d'un rouge jaune. Ecusson triangulaire; noir.

Dessous du corps noir sur les médi et postpectus et sur les deux tiers médiaires au moins des premier et deuxième arceaux du ventre, d'un rouge brunâtre ou d'un rouge lestacé brunâtre, sur les arceaux suivants.

Patrie : le Brésil, colleet. Cleothera Galliardî. Brièvement el obtusément ovale ; d'un jaune pâle en dessus. Prothorax paré de deux taches brunes et en partie noires, couvrant la moitié médiaire de la baseavancées jusqu'au sixième antérieur, séparées presque jusqu'à la base sur la ligne mé- diane.

Elytres ornées d'une bordure suturale, d'une bordure apicalc, d'un rebord marginal, et chacune de trois taches, noires : l'une de celles-ci liée à la suture, couvrant du douzième aux deux cinquièmes de la longueur et les deux cinquièmes internes de la largeur, consti- tuant avec sa pareille une tache commune: la seconde, passant sur le calus, prolongée depuis la base jusqu'au tiers: la troisième, grosse, irrégulière, couvrant de la moitié aux neuf dixièmes et les quatre cinquièmes médiaires de la largeur.

Corps brièvement et obtusément ovale; pointillé; luisant. Tète d'un jaune pâle. Antennes et palpes testacés ou d'un roux lave.