Prise de poids olanzapine

Pendant la prise de ce médicament, il est important de surveiller votre poids et de demander à votre médecin de contrôler votre glycémie et de vous prescrire un bilan lipidique. Une prise de poids supérieure à 5 kilos après trois mois de traitement nécessite une consultation diététique. Lavez-les, si possible, après chaque repas, et sinon au moins une fois par jour, avant de vous coucher. Désir de grossesse Prévenir votre médecin. Par la suite, une consommation très modérée est possible. Parlez-en avec votre médecin.

Les médicaments Ne prenez pas de médicaments non prescrits par votre médecin. La prise régulière du traitement conditionne son efficacité qui apparaît après quelques semaines. Vous pouvez préparer un semainier pour ne pas oublier de prendre votre traitement.

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La poursuite du traitement est indispensable pour obtenir une stabilité psychique. Il doit être progressif sur plusieurs semaines.

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Toutefois, cette fiche est un support d'information non exhaustif qui doit vous permettre d'en parler plus largement avec votre médecin ou pharmacien. Actuellement des programmes d'éducation thérapeutique concernant votre maladie et votre traitement sont recommandés et proposés ; vous pouvez en parler à votre médecin ou votre pharmacien. Vous pouvez également contacter un pharmacien ou un psychiatre du réseau P. Qu'est-ce qu'un médicament générique?

Présentation comprimé à 5 mg blanc comprimé à 7,5 mg blanc comprimé à 10 mg blanc comprimé orodispersible 5 mg comprimé orodispersible 10 mg comprimé orodispersible 15 mg comprimé orodispersible 20 mg. Quel bénéfice attendre de ce médicament? Comment prendre votre medicament? Vérifiez bien le dosage des comprimés que vous a prescrit votre médecin. Ce médicament se prend le plus souvent en une prise journalière.

Si vous avez oublié votre prise unique du matin, vous pouvez la prendre dans la journée. Quels effets indésirables peuvent apparaître? Ceci nécessite une surveillance. Somnolence, fatigue, difficulté de concentration Parlez-en à votre médecin pour une réévaluation du traitement et la répartition des doses dans la journée.

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Dans quelques cas, une élévation minime de la prolactinémie peut néanmoins causer des troubles de l'éjaculation ou de l'érection chez l'homme et des troubles menstruels chez la femme. De nombreux patients avec une élévation peu marquée de la prolactinémie n'ont pas de répercussions cliniques. Tous les antipsychotiques classiques ont été associés à une élévation du taux sanguin de prolactine. Kleinberg et coll. David et coll. L'augmentation de la prolactine était plus marquée chez les femmes.

On observait une baisse progressive de la prolactinémie dans les deux groupes après un pic initial un mois après l'instauration du traitement et une normalisation de la prolactinémie deux mois après l'arrêt du traitement. L'hyperprolactinémie régresse généralement rapidement après l'arrêt de l'antipsychotique incriminé. Cependant, un rebond de prolactine a été décrit chez certains patients ; 38,39 une explication proposée serait une hyperactivité dopaminergique à l'arrêt de l'antipsychotique.

La sécrétion de prolactine se trouve sous le contrôle inhibiteur de la dopamine qui parvient aux cellules lactotropes par le système porte hypothalamo-hypophysaire. L'action antagoniste des antipsychotiques sur les récepteurs D2 des cellules lactotropes est responsable de l'augmentation de la libération de prolactine.

Cet effet est dose-dépendant, mais il existe d'importantes variations interindividuelles. L'hyperprolactinémie interfère avec l'axe hypothalamo-hypophyso-gonadique, par inhibition de la sécrétion pulsatile normale de GnRH et par voie de conséquence de la sécrétion de LH et de FSH et par des effets inhibiteurs au niveau de la glande pituitaire et des gonades.

Il existe des récepteurs spécifiques à la prolactine dans le tissu mammaire et dans plusieurs autres organes tels que le cerveau, le foie, les testicules et les ovaires. Un déficit de stéroïdes sexuels constitue la conséquence potentiellement la plus importante de l'hyperprolactinémie.

S'il a été démontré que l'administration de prolactine augmente le taux de cancers du sein chez la souris, 40 les données chez l'homme sont limitées et contradictoires. Des études récentes 41,42 suggèrent l'existence d'un lien entre l'hyperprolactinémie et l'augmentation du risque de cancer du sein.

La réalité de ce risque est toutefois difficile à évaluer. L'hyperprolactinémie n'a pas le même retentissement chez la femme ménopausée qui présente par définition un hypogonadisme. La diminution de la densité osseuse observée chez les schizophrènes résulte également d'autres facteurs tels que les habitudes alimentaires, le tabagisme et le manque d'exercice physique.

Au vu de la rareté des cas de prolactinomes sous antipsychotiques rapportés dans la littérature, il n'est pas possible de conclure que l'incidence des prolactinomes est augmentée chez les patients sous traitement antipsychotique au long cours.

Un dosage de la prolactine n'est indiqué que lorsqu'une galactorrhée, des perturbations du cycle menstruel ou des troubles sexuels surviennent sous antipsychotiques. La prolactinémie matinale peut atteindre cinq à dix fois la norme chez un patient traité par un antipsychotique, rarement davantage. Les taux de prolactine sont corrélés à la taille du prolactinome. A des concentrations plus faibles, le diagnostic différentiel se pose principalement avec une grossesse débutante, une hypothyroïdie primaire, un microprolactinome ou une tumeur de la région hypothalamo-hypophysaire d'autre origine.

Le tableau 3 mentionne certains aspects pratiques face à une hyperprolactinémie symptomatique sous antipsychotiques. L'augmentation du poids corporel qui accompagne l'emploi de certains antipsychotiques atypiques largement prescrits constitue pour les patients un motif d'insatisfaction et d'interruption du traitement. La prise concomitante de certains antidépresseurs ou stabilisateurs de l'humeur, eux-mêmes susceptibles d'entraîner une prise de poids, peut contribuer à aggraver l'excès pondéral.

L'obésité favorise le développement d'un diabète, d'une dyslipidémie, d'une hypertension artérielle, de calculs biliaires et de problèmes articulaires. La prise de poids demeure un effet indésirable difficile à gérer. L'aripiprazole a été associée à une faible prise pondérale dans les essais cliniques, elle modifie peu la sécrétion de prolactine et n'est pas associée à un allongement significatif du QT.

La ziprasidone n'entraîne pas ou peu de prise pondérale ; seule une discrète élévation de la prolactine a été rapportée avec de fortes doses.

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La mise sur le marché suisse de nouveaux antipsychotiques pourrait se révéler intéressante par rapport au risque de prise pondérale et aux risques inhérents à l'augmentation de la prolactine. Effets métaboliques et endocriniens des antipsychotiques atypiques Y. Cottier P. Berney J. Rev Med Suisse ; volume Résumé La prise pondérale et l'hyperprolactinémie sont des effets indésirables importants des antipsychotiques atypiques.

Introduction Les indications des antipsychotiques sont la schizophrénie et d'autres troubles psychotiques, ainsi que le traitement d'épisodes maniaques aigus et de certains états d'agitation. On distingue plusieurs classes d'antipsychotiques selon leur structure chimique tableau 1. Bibliographie 1 Stanton JM. Weight gain associated with neuroleptic medication : A review. Schizophr Bull ; 21 : Antipsychotic-induced weight gain and therapeutic response : A differential association.

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