Regime in south vietnam

Notons que deux nouvelle études américaines sont à paraitre en Chapman et Miller. Often portrayed as an inept and stubborn tyrant, South Vietnamese president Ngo Dinh Diem has long been the subject of much derision but little understanding. In doing so, it sheds new light on a controversial regime.

Catton treats the Diem government on its own terms rather than as an appendage of American policy. He draws on a wealth of Vietnamese language sources to argue that Diem possessed a firm vision of nation-building and sought to overcome the debilitating dependence that reliance on American support threatened to foster.

Catton analyzes the mutually frustrating interactions between Diem and the administrations of Eisenhower and Kennedy, and reveals patterns in this uneasy alliance that have eluded other observers. He also clarifies many of the problems, setbacks, and miscalculations experienced by the communist movement during that era.

The so-called Diem experiment is usually ascribed to U. Jacobs shows in detail how, in the s, U. In this new book, Seth Jacobs traces the history of American support for Diem from his first appearance in Washington as a penniless expatriate in to his murder by South Vietnamese soldiers on the outskirts of Saigon in Ainsi, des perquisitions policières ont permis aux autorités sud-vietnamiennes de mettre au jour la présence d'armes de guerre dans un certain nombre de pagodes, aboutissant à la fermeture de 12 d'entre elles [ 8 ].

Ainsi, bien qu'ancré dans la tradition de cette société de civilisation chinoise; le jeu est interdit. La luxure et la contrebande sont bannies. Sa politique anti-bouddhiste provoque un soulèvement général, toutes tendances politiques confondues.

Cependant, sa politique en matière économique et sociale s'avère positive, avec la construction de nouvelles écoles publiques ainsi qu'une rapide croissance économique du Sud Viêt Nam [ 9 ]. Selon lui, les désaccords entre Sud-Vietnamiens et Américains quant à la réponse à apporter à la menace communiste étaient grandissants. Enles frères Ngô ont même remis en cause et cherché à rompre l'alliance politico-militaire liant leur pays aux États-Unis [ 11 ].

Une certaine stabilité politique reviendra en à Saïgon, sous le tandem Nguyen Cao Ky et Nguyen Van Thieu, aux affaires depuis Le scandale fut fatal pour toute la famille Ngô. Le coup d'État marque la fin de neuf ans du régime. Découverts, ils acceptent de se rendre contre la promesse d'un exil sains et saufs. Si les généraux essayent dans un premier temps de couvrir ces exécutions en sous-entendant un double suicide, les photos des corps, parues dans les médias, vinrent rapidement contredire ces affirmations.

L'état-major de Minh et les officiels américains actèrent le fait que Minh avait ordonné les exécutions. Ils avancèrent plusieurs motifs, notamment la crainte d'un possible retour politique de leur part. Elle leur prédit un sombre avenir.

Des archives déclassifiées de la National Security Archive tendent même à attribuer directement la responsabilité de ce coup d'État et à la mort de l'ex-président sud-vietnamien à la CIA [ 1 ][ 2 ][ 14 ] et à Kennedy [ 2 ].